Maman Consomme

En janvier dernier, l’homme de ma vie a eu l’appel qu’on ne veut jamais recevoir : celui d’un agent de police qui vous annonce qu’un être cher est décédé. C’est à peu près l’équivalent de recevoir un terrible et inattendu coup de poing au ventre. On perd le souffle, on ne comprend pas, on se retrouve porté par les événements et dans le temps de le dire, on a payé le salon funéraire et on est rentré chez nous. C’est là qu’on réalise qu’on est encore plié en 2, qu’on a encore le souffle coupé mais qu’on doit recommencer à respirer et à se relever pour la suite de notre vie.

Parce que oui, la vie étant ce qu’elle est, on doit se relever et faire face. Pour nous, c’était la première fois que la mort frappait aussi près. La vie nous a arraché ma belle soeur en pleine forme et encore loin de l’âge de la retraite. C’est à moi, vu ma disponibilité, qu’est revenue la tâche de vider son appartement. J’y ai passé 2 mois parce que je me suis payé le luxe d’une réflexion sur ma propre vie à chacune des fois où je suis allé m’acquitter de ma tâche. Je suis passé par toute la gamme d’émotions durant ces 8 semaines où j’ai donné ce qui restait d’elle aux bonnes œuvres.

Les enseignement que je tire de ce triste événement

Je me souviens de ma gêne à rentrer chez elle, à toucher ses affaires et à me résigner à les faire disparaître. Si j’ai trouvé la tâche difficile, elle m’a quand même permise de faire mon deuil et d’en tirer des enseignement positifs pour la suite de ma vie. Ma belle-sœur avait vécu et avait été heureuse, elle n’avait pas attendu pour réaliser ses rêves. Et pourtant son chemin, comme celui de tout le monde, avait été parsemé de grands défis qui ne l’ont pas empêché de se réaliser. En constatant tout ça, ça m’a confronté à ma réalité et au fait que je suis aussi mortelle que n’importe qui. J’ai réalisé tout le temps que je perds à attendre après la vie, à attendre le moment parfait. Je me suis vu train de bâtir mes propres barrières à solidifier ma carapace qui ne m’a pas souvent rendu service. Et puis est né en moi une forte envie de me secouer et de me donner l’espace pour voir ce dont je suis capable.

Il y a 3 mois que ma belle-sœur nous a quitté, j’en suis maintenant à faire le ménage de ma propre vie. Il est intense et je le souhaite durable. Chaque jour, je fais tomber quelques unes de mes barrières, je vide notre maison des objets accumulés en trop, je classe, je tri, je réfléchis… Chaque jour, je sens que je crée en moi l’espace pour reprendre vie. Je ne sais pas où cela va me mener mais juste le vivre me fait le plus grand bien. Au jour de ma mort, j’aimerais laisser à ceux qui reste le même sentiment laissé par ma belle sœur.

Mon bracelet Pandora et mes ancrages | Maman Consomme
La mort de ma belle-sœur m’a enseigné que la vie c’est ici et maintenant. Que m’aimer n’est pas une option mais une obligation. Que les rêves doivent être réalisés. Qu’il n’en tient qu’à moi d’avoir la vie que je veux.

Mettre un ancrage pour me souvenir sur mon bracelet Pandora

Pour me rappeler ma belle-sœur et aussi le fait que je dois vivre d’abord et attendre ensuite (j’aurai l’éternité pour ça), j’aime bien mettre des ancrages dans ma vie et pour ça, je me sers de mon bracelet Pandora que je porte presque tout le temps. Cette fois j’ai choisi un Charm qui me parlait très fort, le Charm édition limitée journée de la femme 2018. Avec ses pierres de zircone cubique roses et son symbole d’infini en forme de cœur qui rendent hommage au courage et à la détermination de chaque femme, je trouvais qu’il célébrait bien sa vie et qu’il était une belle inspiration pour la suite de ma propre vie. J’ai prévu m’en procurer un autre qui me parle beaucoup et c’est le Charm Libellule de rêve qui symbolise les transformations et les nouveaux départs car c’est exactement là que je suis et je pense que c’est une grande étape de ma vie qui mérite d’être soulignée sur mon bracelet.

Merci à Pandora de m’avoir offert ce si précieux Charm.